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 run for my own life. ☆ (ian)

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⊰ chaos is the essence of their personality

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run for my own life
Lisa & Ian

« Mieux vaut la chaleur d'une poignée de main que la froideur d'une lame.  »
Je crois que je n'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. Moi, poupée blonde frivole au vent dans les rues les plus malfamées de Central City. Telle une furie élancée en plein vol, les yeux rivés sur le plus de directions possibles, mon Glitter Gun au poing, je pousse les gens afin de me libérer le passage, me moquant totalement s'ils se réceptionnent bien ou non ... Bordel, me voilà encore mise dans un sacré pétrin ce soir, à essayer de comploter pour agrandir mes réseaux. Trois grands molosses, m'ont prise en chasse depuis de longues minutes car je n'ai pas été prudente, pas assez convaincante à croire pour asseoir mes intérêts. Avec mon pistolet doré, j'aurais pu me défendre, là n'aurait pas posé de soucis de les transformer en statue d'or, mais comme par hasard, il semble avoir une défaillance dans le système car j'ai malencontreusement tiré dans le vide, vulnérable alors à tout mauvais coups qu'ils pourraient m'asséner. Et voilà pourquoi je trace comme une pauvre idiote, maudissant mon erreur mais aussi ces malotrus qui n'ont pas honte de traquer une aussi jolie femme telle que moi. Je vous jure, il y a toute une éducation à revoir chez certains vilains !

Je suis bien obligée de faire un détour à la première ruelle que je trouve pour respirer un peu. Malheureusement, l'explosion ne m'a pas donné le précieux cadeau des Speedsters mais bien la projection astrale totalement inutile dans une telle tentative de fuite. Je ne sais pas du tout où mes poursuivants sont, ni même s'ils ont demandé du renfort ou non, mais mes poumons en feu et ma respiration trop douloureuse m'empêche de continuer ma course. Durant ce court laps de temps, je dois vite trouver une solution, une parade pour tenter de les distancer de manière intelligente, et heureusement que je suis assez bonne voleuse pour connaître les raccourcis les plus vicieux de la ville. Me localisant rapidement grâce à quelques repères, présence de boutiques comme leur absence, je compris bien vite que le quartier industriel n'était plus très loin ... Ce qui est une bonne chose car d'après mes sources, une certaine réunion de pilotes s'y trouvait, et telle n'est pas plus fine idée de me dégoter une voiture totalement illégale pour brouiller les pistes, que ce soit de mes assaillants, tout aussi bien que de la police.

Prudente, je me faufile dans l'ombre, à petit trot quand même pour ne pas perdre le rythme de course, afin de pouvoir me remettre à sprinter si le danger se rapproche. Je soupire difficilement, ma tête tourne légèrement, mon corps maudissant cette séance intensive de sport absolument pas prévue à mon programme de la soirée. M'approchant de ma destination, je vis avec bonheur que je ne m'étais pas trompée. L'immense foule au loin s'était agglutinée et le rugissement des moteurs ne peut que me confirmer que ma source était bien valable. J'approche le rodéo, avec la naissance d'un sourire rassuré, mais je le perdis bien vite lorsque je reconnus la voix graveleuse d'un bourrin derrière moi : « elle est là, la blondasse ! chopez-la moi qu'on lui fasse sa fête ! » Mon visage se transforme en grimace apeurée alors que je pousse un juron, me remettant à courir sous l'instinct de survie. Cette fois, ce sont deux molosses qui me poursuivent en ligne droite alors que je détale avec toute la force qu'il me reste. Fallait vraiment que je trouve une solution, et tout de suite ! Je continue à me mêler à la foule, souhaitant profiter de l'effet cafouillage de ce groupe de rebelles de la loi. Et alors que je me faufile, finissant par m'extirper de la masse non sans difficulté, manquant quelque fois de chuter à cause de balourds ne faisant aucune attention à ma faible présence, une aubaine se découvre sous mes yeux ébahis. Une voiture se détachant du lot, isolée de tout ce groupe, occasion unique de frayer une issue finale à ma fuite. Je m'élance alors dans un instinct criant de survie vers cette dernière, sans réfléchir aux conséquences ni même aux probabilités, et de la manche de mon Gitter Gun, j'éclate la vitre d'un coup sec, ne faisant pas attention au mec qui se trouve à l'intérieur. Je me faufile vite à l'intérieur alors que ce dernier, totalement inconnu, commence à me crier dessus alors que je m'appliquais pour m'infiltrer sans me faire mal. Et alors que mon regard croise le sien, il arrête de gesticuler et me sonde froidement. « oh vous méprenez pas ... rien de personnel, mais vous avez dix secondes et demi pour démarrer votre foutue voiture ! » Les molosses approchent, apparaissant de nulle part alors que ma voix part en éclat sous l'adrénaline craintive de la situation. Lui laissant une dernière chance de réagir avant que je ne lui mette mon arme, même hors-service, sous le nez, je le bouscule encore un peu : « bougez vous !! ».

871 mots - pour @ian oswin

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You and I'll be safe and soundHit the road Jack and don't you come back no more, no more, no more, no more ...

Il aurait pu rester un gentil petit ouvrier d’usine. Il aurait même sûrement dû. Malheureusement, son existence de bon père de famille l’avait lassé. Ian avait besoin de plus. De beaucoup plus. Ce qu’il lui manquait, l’homme l’avait trouvé auprès des voitures. Lui qui adulait la vitesse, qui bravait tous les interdits pour entendre ronronner le moteur tel un chat particulièrement joyeux. Ce soir encore, Ian avait abandonné cette épouse pour qui il n’éprouvait plus aucun sentiment ainsi que leurs deux enfants. Eux, par contre, ils étaient toute sa vie. Le pilote culpabilisait énormément de prendre autant de risques et de les exposer à devenir un jour ou l’autre, orphelins de père. Malgré tout, l’appel de la vitesse était trop fort.

Cette nuit, c’était dans la zone industrielle de la ville qu’avait lieu la course. Ian n’avait laissé aucune chance à ses concurrents, sentant sa voiture irradier et hurler de toutes ses pièces mécaniques quand il la poussait dans ses retranchements. Enfin, la ligne d’arrivée fut passée. Le pilote avait gagné, une fois de plus. Mais comme à son habitude, Ian n’avait pas pris part aux festivités qui suivaient la victoire. En général, il ne sortait même pas de son véhicule. Lui, il n’était là que pour la vitesse exacerbée, les moteurs en ébullition, l’adrénaline des virages serrés et les cris d’euphorie quand la ligne d’arrivée était franchie. Tout le reste, alcools, drogues, filles et musiques ne faisaient plus partie de son quotidien.

Ian était installé derrière son volant, son véhicule légèrement à l’écart des autres qui se consolaient de leur défaite en draguant et en dansant. Le pilote recomptait pour sa part les billets verts de la victoire. Soudain, sa vitre du côté passager vola en éclats. « Putain de merde ! ». Une blonde sortie littéralement de nulle part avait bondi dans sa voiture. Installée sur le siège voisin, elle venait de commettre l’erreur de sa vie. « Non mais tu te crois où là ? Tu touches à ma voiture, tu casses ma vitre et tu crois que je vais jouer au taxi ? ». Ian pouffa d’un rire sardonique. « Tu rêves ».

Et pour bien signifier son refus de s’embarquer dans cette galère, Ian croisa les bras sur le torse. Il ne tarda pas à discerner les molosses qui couraient dans leur direction. « Excuse-toi d’avoir cassé ma vitre et on en reparlera ». La blonde inconnue lui ordonna de se bouger. L’homme laissa encore quelques secondes s’écouler. Il avait pleinement confiance en ses capacités et savait qu’il n’aurait aucun mal à les sortir de là en un rien de temps. Enfin, le bolide vrombit et démarra au quart de tour. Les pneus crissèrent en embrassant l’asphalte et le véhicule fonça tout droit.

« T’es qui ? ». Une jolie blonde qui se baladait seule dans la zone industrielle pourchassée par des gorilles. Ça puait l’histoire louche à plein nez. Ian n’avait aucune envie de se la jouer chevalier servant pour une inconnue. D’autant plus pour une inconnue qui avait osé abîmer son bébé. « Je te préviens, tu peux être la Reine d’Angleterre, je m’en fous total mais ce que t’as fait à ma caisse ... ça se paiera ». Pour Ian, c’était plus qu’un simple jouet et tellement plus qu’un moyen de transport. Cette voiture, il lui était fidèle et dévoué. Qu’on ose la toucher était une provocation contre laquelle le pilote ne pouvait rester stoïque.
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Lisa & Ian

« Mieux vaut la chaleur d'une poignée de main que la froideur d'une lame.  »
J'ai une chance insolente, une bonne étoile au dessus de la tête, ou un esprit définitivement au dessus de celui des autres pour avoir trouvé une solution aussi vite, aussi efficacement. Je pense bien qu'il y avait clairement une chance sur mille que je trouve une voiture occupée de son chauffeur avec toute l'excitation ambiante au sein de cette soirée de rodéo. Voiture qui m'avait l'air modifiée en plus, de ce que j'avais pu imaginer succinctement en la détournant. Je sais que je ne force aucune sympathie également en ayant forcé la vitre telle une forcenée mais que voulez-vous ? On ne réfléchit pas de trop quand on est pourchassé, c'est l'instinct de survie qui parle et je n'allais clairement pas plier et m'excuser parce que je sauve juste ma peau, dans l'affaire. Le frondeur à mes côtés, il avait intérêt de bouger vite, car les molosses approchent au loin, je devine leurs ombres qui se découpent sur les murs, fixant la vitre conducteur.

D'ailleurs, je le connais ni d'Adam, ni d’Ève, ce pilote, mais il a intérêt de se bouger définitivement s'il ne veut pas que je me mette en colère. Grand blond furieux aux yeux noisettes. Il semblait perdu dans son compte de billets quand j'ai débarqué, sans doute plongé dans une quiétude dont la rupture a dû faire craquer ses nerfs aussi rapidement que les miens. Injure de surprise qui pourrait m'attirer un rire narquois si je n'avais pas les poumons aussi enflammés par la course. Mais pas le temps de reprendre mon souffle tant qu'il n'aura pas démarré son moteur. La pression me rend presque dingue alors que je l'assassine du regard. Je le regarde refuser catégoriquement de faire quoi que ce soit, prétextant le fait que j'avais cassé sa vitre ne le mettait pas du tout en condition pour me sortir de là. « vous n'allez pas jouer au gamin bien longtemps parce que ces mecs là, ils trouveront bien une raison de vous refaire le portrait à vous aussi ! » Ma voix claque dans les aigus, il fait le fier qui n'a rien à se reprocher, croisant les bras après avoir vus mes assaillants approcher et me fixant avec cet air de réjouissance sadique qui me donne cette irrésistible envie de le baffer. Il laisse passer quelques secondes qui sont interminables, faisant battre mon cœur de peur bien plus vite alors qu'il continue à bouder. « ce serait attendre la mort que de vouloir des excuses de ma part ! » Il veut être insolent avec moi ? Très bien, je vais l'être aussi. J'aurais peut-être pu faire quelque chose pour lui par la suite mais avec son attitude pas du tout serviable, il va pouvoir aller se brosser.

Mais finalement, son petit manège ne dure pas plus longtemps, heureusement parce que les molosses étaient bien à quelques centimètres de nous sauter dessus. La voiture file à toute vitesse alors que les gestes du conducteurs s'enchaînent sans la moindre autre résistance. Enfin consciente d'être tirée d'affaire, je me permets enfin de souffler, mon regard bleu roulant sous l'effet du soulagement. Je m'affaisse enfin sur le siège de cuir en prenant une grande inspiration, ralentissant peu à peu la course effrénée de mon palpitant. Fermant les yeux un instant, me maudissant d'avoir été aussi bête pour avoir laissé ces balourds m'encercler, c'est alors ce moment que l'inconnu choisit pour ouvrir la conversation, bien qu'il reste toujours aussi sur la défensive, dans l'idée de me faire payer. Sa première question, me fit tel un électrochoc, tourner ma tête vers lui avec une moue profondément choquée : « vous plaisantez j'espère, vous venez vraiment de me demander qui je suis !? mais vous venez de quelle planète, franchement ? » Alors là j'y crois pas. Il fait face à la voleuse la, sans conteste, plus connue de Central City et il ne me reconnaît même pas ? C'est dingue ce que les gens peuvent être stupides et tellement inconscients de la valeur de ma notoriété. Mon regard se noircit directement alors qu'il me menace encore à cause de cette insignifiante vitre que j'avais brisé pour sauver ma peau. Profondément vexée, je croise les bras comme une enfant, fixant la route d'un air détaché. Je sais que si je le regarde encore, je vais lui mettre une telle misère qu'on sera tous les deux en danger à cause de la conduite. « je suis bien plus importante que cette vieille peau bien friquée et ça me désole tellement de devoir me coltiner un idiot qui ne sait même pas qui je suis ... vous me parleriez même pas sur ce ton si vous me connaissiez et vous ne feriez pas tout un esclandre pour votre saleté de vitre! » Au contraire, il aurait dû sagement m'aider sans faire plus d'histoires. Parce que je suis Lisa Snart, point. Mais ça, il allait devoir le découvrir par lui-même, je n'allais pas lui faire ce plaisir de m'annoncer de suite. Et puis, ça se trouve, peut-être était-il une taupe de la police ? Mieux valait ne pas prendre de risques supplémentaires.

902 mots - pour @ian oswin

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