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 meeting with the grizzly. ☆ (aela)

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⊰ chaos is the essence of their personality

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Rencontre avec le Grizzly
Lisa VS Aela

« Mieux vaut la chaleur d'une poignée de main que la froideur d'une lame.  »
Une bien belle journée à Central City. Même avec un froid hivernal à faire pâlir l'envie de sortir des plus courageux, il y a quand même bien quelques personnes dans les rues à profiter du Soleil brillant haut dans le ciel. Ville hétéroclite, pleine de vie et de charme, modernité impressionnante. Il y fait bon vivre pour tous, petits et grands, jeunes comme anciens. Un paradis à protéger pour les forces de l'ordre, mais pour les personnes comme moi, mauvaises graines inépuisables, un joli terrain où mettre le bazar. Et oui, même dans la paisible petite vie parfois bien tranquille de la ville écarlate, au même titre qu'une autre localité, il y a ces gens qui grisent, voire noircissent un peu le tableau de cette oeuvre considérée comme parfaite. Ceux qui ne suivent pas les conventions morales, rejettent toute autorité et vivent selon leurs propres règles. Existant telle une balance, parce que rien n'est tout noir ou tout blanc, juste milieu d'un équilibre qui est bien souvent fragile. Un peu plus d'un côté, ou de l'autre, il n'appartient qu'aux Hommes de tracer leur propre histoire.

Mais moi, je compte toujours pencher la balance du mauvais côté des choses, tout en marchant fièrement, à l'air libre, dans ces rues paisibles où la haute période de la journée apporte une quiétude qui finalement n'est qu'illusoire, car une voleuse réputée se balade dans les environs. Telle une vipère déguisée en brebis, les gens ne font pas attention à ma présence, certains m'ont peut-être reconnue mais n'ont pas forcément le courage pour me signaler, ni de preuves tangibles d'un accablement pour me faire passer un petit moment dans le noir. N'en déplaise à ce cher ténébreux inspecteur de police que je surveille plus ou moins, et qui ne compte pas s'arrêter à une simple arrestation, mais me mettre définitivement à l'ombre d'après ce que j'ai compris. Force est encore de constater qu'il a beaucoup de boulot avant d'y parvenir et je compte bien lui rendre sa tâche longue, ardue, et si possible se peut, clairement impossible.

Vêtue chaudement, me déplaçant à pied afin de profiter de la fraîcheur de ce temps mais aussi pour attirer peu d'attention sur mon compte, je tente plus ou moins de me changer les idées, me fondre dans la masse pour parfois observer les gens, repérer certains lieux intéressants pour nos prochains casses de Rogues ou encore, simplement faire un tour. C'est clairement le cas aujourd'hui, j'ai cette envie de me perdre un peu, voir du monde car l'ambiance est un peu à la traîne au sein de notre QG. Chasser l'ennui comme on peut, ça fait aussi partie du credo des plus grands malfrats quand les affaires ne tournent pas assez bien. Distraite, je flâne dans les rues, pensant à tout mais aussi à rien, l'âme vide tout aussi bien qu'elle s'enrichit des bruits alentours, des cris, des voitures, sons si propres à la caractéristique humaine. Rien de bien intéressant en soit mais qui font tout de même le quotidien, assez pour nous sentir exister. Je longe quelques bâtiments résidentiels, un parc aussi, et j’atteins le centre-ville, avec ses multitudes de magasins, boutiques et animations en tout genre. Une aubaine pour moi qui aime la foule et les nouvelles découvertes, surtout quand celles-ci brillent .. C'est donc avec ce besoin inconscient, telle une enfant ayant une fringale de bonbons, que je m'approche de cette bijouterie Française qui à, de jour en jour, des diamants plus jolis les uns que les autres. D'une pureté inégalable, les créations de l'hexagone n'ont rien à envier et jouissent d'une valeur inestimable. Un nom de créateur célèbre, une vitrine à tomber par terre, et voilà que cette obsession naît en moi comme une poussée d'adrénaline. Un magnifique Rubis sertie sur un anneau doré captive tout de suite mon regard, et devant sa beauté, mon coeur s'en soulève presque. C'est maladif, c'est puissant, exaltant. Il me faut ce bijou sans plus tarder.

Je ressors de la boutique une bonne vingtaine de minutes plus tard. Elle était vide de clients, au grand bonheur pour moi, il n'a donc pas trop été ardu de neutraliser les vendeurs mais aussi l'agent de sécurité qui n'a pas eu le temps de réfléchir assez vite, reconnaissant d'emblée mon visage largement diffusé par les médias. Avec mon petit entraînement martial, je n'ai pas trop de mal à lui mettre une rouste, et il fallait dire que ma pratique en la matière avait bien évoluée et progressé au fil des années. Ce n'est pas souvent que je braque seule, mais parfois, cela entretient bien plus qu'une chasse en équipe. Presque l'air de rien, gardant mon air naturel, saisie d'un sac de la boutique qui cache mon précieux bien, ainsi que quelques extras, il ne me restait plus qu'à disparaître de nouveau, brouiller les radars et rejoindre le QG pour déceler et désamorcer d'éventuels traceurs. Les technologies avancent aussi et je suis bien trop intelligente pour laisser bêtement les agents de police me retrouver. Mais alors que j'allais me mettre en route, suivre les gens défilant sur ma droite, je croise le regard d'une quelque sorte de géante, me fixant telle une espèce d'héroïne qui prend sa proie la main dans le sac d'un délit presque parfait. Je fronce les sourcils, la toisant d'un air hautain, avant de l'envoyer paître royalement d'une oeillade et me mettre en marche, mes sens de voleuse expérimentée en alerte, elle ne me faisait pas peur ... Grossière erreur, car je lui fais face, une ruelle plus loin. Et je remarque sa taille inhabituelle, très grande pour la normale. Et sa posture ne me dit rien qui vaille, son regard, bien que toujours le même, encore moins. D'instinct, je mets la main sur mon port d'arme, prête à dégainer mon Glitter Gun si elle s'approche un peu de trop. Je ne lâche pas mon butin bien trop précieux à mes yeux, et si c'est ça qu'elle veut, eh bien, elle n'avait qu'à braquer la boutique avant moi! « je ne sais pas qui vous êtes, ce que vous me voulez, mais croyez-moi, ce n'est pas le moment de m'énerver. » Ouais, autant annoncer la couleur tout de suite et montrer que je ne suis pas du genre à plier, ni flipper. Je ne sais pas de trop ce qu'elle me veut, je ne m'y attends pas forcément, mais une chose est sûre, c'est que, vu son regard, cela ne sera définitivement pas pour échanger nos numéros.

1 151 mots - pour @aela eiruki

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Cela faisait maintenant un peu plus d’une semaine que Aela vivait à Central City ; envoyée dans cette ville d’un autre monde par un sorcier qu’elle combattait. Ce combat lui avait laissé nombre de blessures mais, fort heureusement, la guerrière avait été recueillie pratiquement dès son arrivée par Médusa, une amazone vivant elle aussi dans cette ville immense. Aela avait donc reçut des soins adéquats vu son état presque critique, et c’est pendant toute une semaine qu’elle n’a pu quitter l’appartement de sa bienfaitrice, encore trop faible pour explorer ce monde qui reste encore, à l’heure actuelle, totalement inconnu. Elle profita de sa convalescence pour poser de nombreuses questions à Médusa sur cet endroit, les us et coutumes et ce qu’il convient de faire ou ne pas faire ; c’est d’ailleurs durant une de ces sessions de questions réponses qu’elle apprit que ce qu’elle prenait pour des monstres de métal étaient en fait des machines servant de moyen de locomotions aux gens ; comme une charrette mais sans le moindre attelage, d’où la réaction passablement énervée du propriétaire dont Aela avait transpercé la voiture de son épée.

De plutôt bonne constitution, il ne fallut pas longtemps à la guerrière pour être de nouveau capable de marcher sans le moindre soucis, bien que toutes ses blessures ne soient pas encore totalement refermées ; si elle se contentait de simplement explorer les ville, cela ne devrait pas avoir de conséquences sur son état de santé. Elle avait troqué son armure fort peu discrète pour une tenue plus passe-partout qui n’attirerait pas le regard des gens plus que nécessaire, sa taille lui vaudrait déjà sans doute pas mal d’œillades une fois qu’elle aura mit un pied dehors. Voulant se fondre dans la masse tout en gardant une certaine aisance de mouvements, elle avait opté pour un pantalon qui s’appelait ‘jean’ dans ce monde ; un vêtement chaud que Médusa avait qualifié de ‘pull à col roulé’ de couleur noire et une veste légèrement rembourrée pour lutter contre le froid. Chaussant une paire de bottines à semelles plates, elle quittait l’appartement pour enfin découvrir les rues de Central City.

Bien qu’elle ait pu l’observer par la fenêtre toute la semaine, la ville était bien plus impressionnante lorsque l’on se trouvait dans la rue et en plein jour. Les bâtiments étaient immenses et énormément de gens allaient et venaient sur les trottoirs, certains en lisant de grandes feuilles de papiers, d’autres en utilisant une sorte de petite boîte dans laquelle ils parlaient. Jetant des regards interrogateurs tout autour d’elle alors qu’elle avançait dans une direction choisie un peu au hasard ; heureusement qu’elle avait un bon sens de l’orientation et que cet endroit était remplit de bâtiments bien remarquables, elle n’aurait aucun mal à retrouver son chemin lorsqu’il sera temps pour elle de rentrer. Elle fut amusée de voir plusieurs personnes se promener en grelottant de froid malgré les vêtements apparemment chauds qu’elles portaient, Aela n’avait même pas prit la peine de fermer la veste qu’elle avait enfilé, les hivers à Odming étaient bien plus rudes que le temps qu’on pouvait trouver ici, il faisait même presque bon. Réajustant sur son épaule la sangle du long étui qu’elle portait en biais dans le dos, elle tourna à gauche à l’intersection suivante, arrivant dans une rue où se trouvaient de nombreuses boutiques.

Elle prenait alors le temps d’examiner avec intérêt les vitrines devant lesquelles elle passait, essayant la plupart du temps de deviner à quoi pouvaient bien servir les articles qui y étaient présentés. Elle fit halte pendant un moment devant une échoppe qui vendait des vêtements et s’imaginait mal porter cette robe rouge qui semblait fort peu confortable et pratique. De toute façon elle n’était pas venue pour acheter quoi que ce soit mais pour explorer, découvrir, et c’est bien ce qu’elle comptait faire. Continuant sa petite étude des vitrines, son regard se stoppa lorsqu’elle vit, dans un des magasins, une jeune femme mettre à mal le personnel du magasin avant de remplir un sac avec plusieurs bijoux. La guerrière esquissa un petit sourire, ainsi donc dans ce monde on retrouvait également des voleurs, chose qui ne l’étonnait pas vraiment mais elle n’imaginait pas avoir l’occasion si rapidement de croiser les criminels de cet endroit. Les mains dans les poches, elle observait le petit manège de la jeune femme au travers de la vitrine, devant avouer qu’elle était plutôt douée et culottée, pour avoir mis hors de combat plusieurs hommes sans utiliser d’armes mais également pour commettre un vol en plein jour, il faudrait qu’elle garde cela à l’esprit pour plus tard.

La guerrière suivit ensuite du regard la jeune femme qui quittait la boutique et s’apprêtait à se fondre dans la foule pour ensuite disparaître avec son butin. C’est alors que les deux femmes croisèrent leur regard durant un instant, Aela durcissant alors le sien durant tout l’échange silencieux, faisant comprendre sans dire le moindre mot à cette femme qu’elle l’avait vue faire et qu’elle n’allait pas la laisser partir comme ça. Cela ne parut pas pour autant déstabiliser la jeune femme qui se contenta de poursuivre son chemin après avoir dédaigneusement détourné le regard. Voilà qui était amusant, et très imprudent de sa part. Sans doute était-elle une criminelle reconnue ou encore assez sûre d’elle pour se permettre ce genre de comportement.

Tout en suivant la jeune femme, Aela remarqua bien vite que ce chemin était celui qu’elle avait emprunté un peu plus tôt pour se retrouver dans la rue des boutiques, et voyant la direction que prenait la voleuse, il ne fut pas difficile pour la guerrière d’emprunter une ruelle qui lui permettrait de faire face et de couper la route de la demoiselle. Elle se tenait bien droite au milieu de la ruelle, l’étui qu’elle portait dans le dos avait une de ses extrémités posée sur le sol, et sur l’autre reposaient les mains croisées d’Aela ; la fermeture éclair de l’étui était déjà ouverte bien que ne laissant aucun indice de ce qu’il contenait, il suffisait d’y glisser la main pour en sortir sa lame aisément, mais il n’en était pas question, du moins pas pour le moment. Son regard accusateur tombait sur la jeune femme, et elle ne fut guère surprise de voir cette dernière porter sa main sur ce qui semblait être une arme également tout en mettant en garde la guerrière ; menaçante dans ses paroles afin très certainement de paraître sûre d’elle, la jeune femme ne déclencha chez Aela qu’un léger sourire qui ne présageait rien de bon pour la suite des évènements.

« Qui je suis importe peu, et ce que je veux, je pense que vous l’avez déjà deviné toute seule alors écoutez attentivement car je ne me répèterai pas… Remettez-moi ce que vous avez volé sans faire d’histoire… »

Le sourire qu’elle arborait devint alors agressif, annonciateur d’un danger imminent pour son interlocutrice tandis que son regard se durcit quelque peu tout en laissant transparaître une certaine envie d'en découdre, ici et maintenant.

« … Ou résistez-moi si cela vous chante, mais dans ce cas je ne pourrai garantir l’état dans lequel vous allez finir, voleuse… Bien que cela ne me dérangerait pas que vous tentiez de résister. »

Gardant sa main droite posée sur l’étui, Aela tendit sa main gauche en direction de la demoiselle afin qu’elle lui remettre son butin, son sourire étrangement enthousiaste toujours aux lèvres.

« Alors, que décidez-vous ? J’imagine que vous n’allez pas simplement obtempérer, non, ce serait trop simple… »

Peu importe le monde dans lequel on se trouve, un voleur reste un voleur, et jamais il ne se séparerait de son butin sans en découdre, chose qu’espérait Aela, que cette jeune voleuse ne se laisse pas faire et lui offre une confrontation digne de ce nom.
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« Mieux vaut la chaleur d'une poignée de main que la froideur d'une lame.  »
Je rapproche doucement la main de mon arme dorée, tout en gardant à vue cette femme immense et inconnue qui me fait face. Au fond, je savais bien que d'avoir braqué cette bijouterie n'était pas sans conséquence, les policiers et justiciers n'existent pas pour battre du vent, même si cela aurait bien arrangé les affaires de mes comparses criminels et par extension, de moi-même. Il fallait croire que je n'avais pas de chance aujourd'hui, en tombant sur cette brune me regardant avec son air de défi bien marqué sur son visage marqué, forgé, comme si elle était naturellement faite pour faire face à des dangers que les petites midinettes n'oseraient au grand jamais affronter. Ces dames sans personnalité et sans aucune jugeote seraient bien pâles face à une telle adversaire qui en impose rien que par sa taille inhabituelle ... Et heureusement, je ne fais clairement pas partie d'elles. On pourrait facilement le comprendre avec le sourire qui naît sur mon visage, le rythme cardiaque battant sans peur et l'envie naissante d'en découdre. Une sensation qui ne se ressent pleinement lorsqu'on est une criminelle confirmée dans l'âme, définition même de ma propre et singulière existence.

C'est bien parce que je suis entêtée et si amoureuse des bijoux que je ne compterais en aucun cas lâcher mon si précieux butin. Cela reviendrait à perdre ma totale crédibilité en tant que voleuse bien connue de Central City. On me connaît pour cela tout autant que mon audace, mon sale caractère ainsi que de mon allégeance au sein des Rogues, ce n'était donc pas pour me débiner, ni reculer. Autant me faire disparaître tout de suite ou me déshonorer purement et simplement de la, même tristement, honorable lignée des Snart. Les secondes passent et j'attends plus ou moins la réaction de l'inconnue face à ma pique de test. Elle n'a pas l'air de réagir sous la peur, ce qui m'indique déjà qu'elle n'était pas là par simple curiosité suicidaire ou pour la lubie héroïque sans mesure aucune des conséquences, comme les pathétiques fanatiques de la justice le feraient sans aucun doute. Cela m'est d'ailleurs déjà arrivé de faire face à ces pseudos héros qui n'ont pas le tiers du courage des vrais insectes qu'ils sont, et même si c'était désolant à voir, j'avais eu mon bon quart d'heure de rire à les voir détaler comme des lapins dès que je commençais, même doucement, à m'énerver.

Cela n'a pas l'air d'être son cas, elle maîtrise sa contenance et ses émotions, ce qui la filtre déjà comme personne qui pourrait être, déjà un peu plus de mon niveau, ce qui n'était pas pour me décevoir plus que cela finalement. A force de courir, ou de me taper des obstacles bien trop faciles, peut-être que cette concurrence allait être bénéfique et amusante pour une fois. Tout du moins, tant que je l'écrase bien sûr, mais cela, je ne pouvais pas en être sûre d'entrée de jeu. Mais quand elle ouvre la bouche, je ressens bien cette détermination à me faire face, dans son timbre de voix sonnant la justice à plein nez, nauséabondes paroles en contradiction si nette avec mes idéaux et ma personnalité. Je ne pus m'empêcher de rire doucement alors qu'elle me demande de lui remettre mes bijoux, sans répondre à mon exigence de s'identifier ni elle, ni ses intentions. Mais si elle s'imaginait que je n'allais pas faire de vagues et l'écouter bien sagement, cette je-ne-sais-qui se fourrait clairement le doigt dans l'oeil. « vous n'oserez pas voler une voleuse quand même ? si vous vouliez vraiment ces bijoux, qu'est-ce qui vous a empêché de braquer cette banque avant que je ne passe ? » Formule déguisée pour lui dire, tu rêves, t'auras pas mes bébés, plutôt casser trois pattes à un canard. Et mon insolence est telle que je n'hésite pas à la reléguer dans mon rang alors qu'elle n'a pas du tout l'air d'être une voleuse ... Ca se sentait, les roublards ne font pas front de face, on la joue tactique, mais pas héroïque, tout le contraire de sa personne en somme. Et cette proportion à la violence par contre, me surprenait plus ou moins agréablement, je ne saurais clairement dire si cela m'amusait de recevoir un tel défi venant d'une personne aussi sûre d'elle. La femme, elle ne semble pas rigoler et même si cela me stimule grandement au combat, elle en impose de telle manière à ce qu'il faut que je la considère au sérieux. « vous m'avez l'air bien sûre de vous, mais mettez vous bien une chose dans la tête, les défis sont loin de me faire peur. peu importe qui vous êtes, je risquerais bien de vous surprendre. » Lui balançais-je dans ma rhétorique la plus cinglante. Ce n'est pas parce qu'elle est inhabituellement plus grande que moi que je devais me laisser faire, même si cela me surprenait quelque peu. Même les dames allemandes ne sont pas si grandes ... ! « vous avez bien raison ... je ne me laisserais pas faire. au contraire, c'est même vous qui allez reculer ! » Ni une ni deux, je sors mon Glitter Gun de ma main droite, celui ci s'activant du même temps qu'il sort de l'étui dans un bruit de cliquetis mécanique, pour lui viser les jambes, prête à tirer si elle ose faire le moindre mouvement. Qu'elle approche juste d'un seul pas, et je la collerais sans ménagement au sol dans un flot d'or massif.

976 mots - pour @aela eiruki

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Les deux femmes se fixaient l’une et l’autre sans ciller, la tension était presque palpable dans cette ruelle. La guerrière, qui semblait totalement immobile et impassible, suivait attentivement du regard le moindre mouvement, le moindre clignement d’yeux et la moindre accélération de respiration de la blondinette ; surveillant ces tout ces petits détails qui pourraient être annonciateurs d’une attaque soudaine ou bien d’une tentative inutile de fuite. Et justement, la main se rapprochant lentement de l’arme était l’un de ces détails que Aela surveillait. Ce qui la surpri légèrement par contre, ce fut le léger rire que la demoiselle laissa échapper d’entre ses lèvres lorsque la guerrière la somma de lui remettre le fruit de son larcin. Manière sans doute amusante pour la voleuse de faire comprendre à la Tueuse de Dragons qu’il était hors de question qu’elle lui remette quoi que ce soit, et surtout pas ce qu’elle avait volé dans la boutique. Reposant sa main sur l’étui qui se trouvait toujours devant elle, Aela affichait à présent un sourire prédateur, et son regard devint comme celui d’un animal sauvage. C’est à peine si elle prêta attention à la petite tirade de la demoiselle sur le fait de voler un voleur et tout cet argumentaire bancal ; ce n’était pas ce genre de discours qui allait lui sauver la mise.

Redevenant plus sérieuse, voilà que notre petite voleuse met une fois de plus Aela en garde en lui assurant que les défis ne l’effrayaient pas, que les apparences étaient trompeuses et ce genre de banalités. Non pas que la guerrière n’en avait rien à faire, au contraire elle tenait compte de chaque parole prononcée par son interlocutrice, mais elle commençait à s’impatienter ; quoi de plus frustrant qu’un adversaire s’étendant en paroles alors qu’il pourrait très bien se faire comprendre par les actes ! Tout ce blabla incessant commençait sérieusement à l’ennuyer lorsqu’un changement de ton dans la voix de la demoiselle fit briller le regard d’Aela. Le déclic qui donna le feu vert aux hostilités furent les quelques mots prononcés par la jeune femme, les seuls qui depuis le début de la conversation étaient parvenus à faire ressentir à la guerrière le frisson d’un duel que l’on débute.

-Je ne me laisserai pas faire- ; les intentions étaient claires et nettes, la discussion s’arrêtait là et l’affrontement allait enfin avoir lieux. Joignant le geste à la parole, la demoiselle tend son bras en direction de la guerrière, une arme étrange à la main. Il n’en fallait pas plus à Aela pour que ses instincts guerriers se réveillent, endoloris depuis son arrivée à Central City. Non pas que la Tueuse de Dragons soit assoiffée de sang et ne cherche qu’à se battre afin d’assouvir ses pulsions ; mais durant tout sa vie, dès son plus jeune âge déjà, elle fut formée au combat par son propre père. Le clan Eiruki était un clan reconnu dans tout le nord d’Odming comme celui comptant le plus de guerriers redoutables dans ses rangs ; quelle aubaine donc pour le clan, grâce à Aela, de prouver que chez les Eiruki, même les femmes sont dangereuses. C’est dans cet état d’esprit qu’elle avait été élevée, en accord tout de même avec les lois du royaume, car l’on peu être un farouche combattant, mais savoir garder son honneur également.

Ces années l’avaient forgée pour le combat, la rendant plus instinctive dans les affrontements. C’est pour cela qu’à peine la jeune voleuse était en train de déplier son bras en voulant le tendre vers la guerrière, cette dernière s’était déjà saisie de son épée et la tirait hors de l’étui, fléchissant légèrement les jambes afin de prendre une impulsion. Lorsque la demoiselle tendit enfin le bras, les muscles des jambes d’Aela se tendirent, propulsant cette dernière vers l’avant, en direction de son adversaire. Le cliquetis métallique qui se fit entendre mit en alerte ses sens, cette arme étrange était certainement dangereuse, cela ne ressemblait pas à une arme faite pour le corps à corps et représentait donc à la fois un avantage et un inconvénient, il lui faudrait rapidement apprendre à en tirer profit.

D’instinct Aela sentait que rester face à cette arme ne lui serai en rien bénéfique. L’élan qu’elle avait prit avec sa courte course lui sembla suffisant et elle décida de bondir en avant vers la jeune femme, gagnant rapidement plus de terrain que si elle avait continué à courir, de plus l’angle d’attaque devait être un peu plus surprenant pour des gens de ce monde, c’était du moins à espérer.

Retombant devant la demoiselle aux cheveux blonds, la guerrière abattit le plat de son épée sur le dessus de l’arme qui était tendue vers elle afin de la diriger vers le sol sans pour autant chercher à cet instant de faire une démonstration de sa force, ce geste servait seulement à faire baisser le bras de la demoiselle. Se trouvant maintenant à distance réduite l’une de l’autre, Aela replanta son regard dans celui de la blondinette, son sourire s’était quelque peu adoucit tout en gardant néanmoins un petit quelque chose de dangereux.

« C’est moi qui vais reculer ? »

Pendant un instant, le sourire de la guerrière se départit de toute menace, devenant alors un sourire franc et amusé, comme si l’on venait de lui promettre quelque chose qu’elle attendait avec impatience. Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait provoquée de la sorte ; quiconque voyageant dans le royaume d’Odming avait entendu parler d’elle, si bien que peu d’adversaires lui offraient de combats stimulants tant sa réputation la précédait et les rendait effrayés, et donc faibles. Mais ici elle était inconnue de tous, et donc de la demoiselle également. Relevant la pointe de son épée en direction du visage de la blonde, le sourire d’Aela redevint intimidant et s’élargit. Et d’un mouvement brusque, elle lança son pied en direction de la jeune femme, la repoussant juste un peu sans lui faire de mal, plus pour la déstabiliser.

« Arrête de parler et agis ! »

Elle bondit à nouveau vers la jeune femme, armant son bras gauche afin de porter un coup de poing puissant dans le ventre de la demoiselle ; elle n’allait pas ménager son adversaire, mais plutôt lui faire comprendre qu’elle n’avait pas n’importe qui en face d’elle.
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« Mieux vaut la chaleur d'une poignée de main que la froideur d'une lame.  »
D'aussi loin que je pense me souvenir, je n'ai jamais refusé le moindre défi. Aucun de ceux que je ne me sentais pas capable de relever en tout cas. J'ai une forte personnalité, faite de celles qui ne reculent devant rien et qui ont une confiance en elles à toute épreuve. De celles qui savent allier talons aiguilles, classe à la rudesse d'un affrontement. Celles qui n'ont pas peur de se casser un ongle pour affronter le danger. Je fais même mieux, puisque je le fais face avec un sourire, liée par toute la confiance et le sentiment de puissance que m'apporte mon arme. Oh non, il ne faut pas chercher à se frotter à moi bien longtemps, car je suis loin, très loin, de vouloir reculer pour m'échapper.

Je tiens le canon de mon Glitter Gun bien parallèle au sol. J'observe sciemment cette brune qui me fixe tout aussi durement qu'un gardien de prison porte attention à son prisonnier. Et si cela pouvait mettre mal à l'aise beaucoup de personnes, il n'en tient qu'à moi de garder mon sang froid et de ne pas montrer de signe de faiblesse. L'affrontement n'avait d'ailleurs même pas commencé donc, là était tout l'intérêt de mettre les formes en guise de mise en bouche directe. D'un côté, ou de l'autre, et pour moi, le plus important dans un affrontement était de savoir mettre les barrières d'entrée de jeu, par l'attitude, pour intimider l'ennemi. C'est une base que j'ai appris de par les enseignements de mon frère, et c'est une bonne chose, même s'il n'est pas le meilleur des combattants, il a toujours su se débrouiller et me montrer pour que je sois digne de lui. Il est clair cependant que la plus intéressante et instructive des expériences reste celle du terrain.

Ma dernière interjection semble avoir porté ses fruits car, en face de moi, mon adversaire sortit enfin une arme de son fourreau, et je compris bien vite que ce ne fut rien de plus qu'une épée. Choix plutôt surprenant alors que je tenais en joue une arme de longue distance. N'importe qui aurait pu en être effrayé d'ailleurs, et la guerrière ne semblait pas l'être, comme si elle n'avait pas conscience de sa situation quelque peu désavantagée. Mais je n'eus pas l'opportunité d'y réfléchir plus longtemps car la brune se mit à courir en ma direction. Démarche puissante et imposante, qui me fit presque par réflexe détonner une première fois ma sophistiquée arme, mais à la seconde suivante, la brune réalisa un saut lui prodiguant plus de vitesse ainsi qu'un effet de surprise qui me parcourut à l'échine, sous une stupeur qui se lit non sans mal sur mon visage. Encore une autre méta-humaine ? Une femme normalement constituée, et ce même avec de l'entraînement, ne pouvait tout simplement pas être aussi rapide ... Voilà encore une donnée qui me facilite pas la tâche. Elle retombe bien vite face à moi et réussit à placer le plat de son épée sur l'arête de mon arme, la lui rendant hors de portée de son corps. Et son regard ne me dit rien qui ne vaille. Elle n'a pas peur et semble avoir pris l'avantage sur ma tentative d'intimidation. L'inconnue ne voulait pas reculer et je l'ai dorénavant bien compris, d'autant plus que sa longue jambe amorça un coup de pied touchant les miennes, ce qui me fit d'instinct reculer de trois-quatre pas comme pour associer son désaccord à mon geste. La douleur du coup me lancine tellement que je fus obligée de m'agenouiller, grimaçante, mais sans pour autant la lâcher du regard. Elle voulait que j'arrête de penser mais plutôt que j'agisse, et c'était mal me connaître que de vouloir me faire prier. « tu vas le regretter ... » sifflais-je entre mes dents, bien décidée à me lancer pleinement dans l'affrontement. J'éveille un peu plus ma concentration alors que la guerrière bondit de nouveau vers moi en amorçant son poing cette fois. Et c'est le moment que je choisis alors pour révéler la puissance de mon arme contre elle, alors en pleine course. Dans une détonation mécanique, une unique salve de cartouches d'or se mirent à voler en direction de ses jambes. Or liquide qui se solidifierait bien vite au contact d'une surface quelconque, parties humaines comprises. Et si elle peut déjà éviter cela, ce sera déjà une bonne avancée pour elle.

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Date d'inscription : 11/02/2018









La guerrière était heureuse de remarquer que son petit assaut avait eu l’effet escompté ; il était clair pour elle maintenant que la blonde ne devait pas être habituée à un style de combat porté à ce point sur le corps à corps. Bien que n’ayant mit que peu de force dans son coup de pied, Aela pu remarquer que cela avait suffit à faire reculer son adversaire tout en lui faisant ressentir une certaine douleur, vu qu’elle venait de poser un genou au sol. La fragilité des habitants de Central City ne cessait de surprendre la Tueuse de Dragons ; ces gens avaient la résistance d’un adolescent d’Odming, ils étaient faibles. Un léger soupir de désapprobation s’échappa d’entre ses lèvres, son sourire animal s’atténuant un peu. Avait-elle surestimé cette blondinette ?

Le fait que la blonde n’aie pas baissé le regard tout en étant repoussée faisait tout de même espérer à la guerrière qu’elle ne s’était pas trompée sur son adversaire, et que cette dernière serait capable de la surprendre, voire même de la mettre en difficulté. Elle pouvait lire de la détermination dans les yeux de la voleuse, le regard de ceux qui ne se laissent pas faire. Et une petite menace en prime pour clairement démontrer qu’elle n’allait pas rester sur cet affront. Si tel était le cas, il lui fallait réagir rapidement, car la Tueuse était déjà prête à lancer son poing, mettant cette fois bien plus de force dans son coup que précédemment.

C’est au dernier moment qu’Aela se jeta sur le côté, faisant une roulade sur le sol pour se remettre ensuite rapidement sur ses pieds, derrière une poubelle remplie d’ordures. Le liquide doré qui avait jaillit de l’arme de la blonde lui avait frôlé les jambes, et à voir comment ce dernier était devenu dur au contact d’un conteneur qui se trouvait derrière elle, la guerrière se félicita intérieurement d’avoir prit la bonne décision. Reportant son regard sur son adversaire, son sourire redevint bestial alors qu’elle observait l’arme de la demoiselle. Le corps à corps n’était peut-être pas son domaine de prédilection, mais elle ne se laisserait pas approcher si facilement que ça.

« On dirait que tu ne souhaites pas que je m’approches, je me trompes ? »

Il fallait trouver un moyen pour réduire la distance qui les séparait, si elle n’allait pas au contact, Aela n’avait aucune chance de l’emporter et elle le savait. Avisant rapidement le couvercle de la poubelle qui se tenait devant elle, elle le saisit par la poignée en le soupesant, un léger rictus satisfait sur le visage. Sans se départir de cet air de ceux qui ont une solution au problème, elle reporte son regard sur la blonde et son arme diaboliquement efficace.

« T’aurais-je vexée, voleuse ? »

Resserrant l’étreinte de ses doigts sur le manche de son épée, elle toisait son adversaire en lançant son pied dans la poubelle.

« Je ne vais pas te ménager ! »

Un grand bruit sourd et métallique ; voilà que la poubelle est projetée en direction de la blonde qui a eu tout le loisir de se relever après son tir. Profitant de cet obstacle mouvant, la guerrière se lança à la suite de ce dernier, bien décidée à attaquer une fois que la voleuse aurait esquivé la poubelle ; elle devrai choisir qui de l’objet ou de la tueuse elle allait éviter. Aela approchait dangereusement de la demoiselle, prête à se servir du couvercle de la poubelle comme d’un bouclier de fortune, au cas où elle devrait encore faire face à un tir de cette arme étrange.
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meeting with the grizzly. ☆ (aela)
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